REPORT DE LA PREMIÈRE ÉDITION DU FESTIVAL NATIONAL DE L’ATTIÉKÉ: LES ORGANISATEURS MISENT SUR UN RENDEZ- VOUS STRATÉGIQUE DU 11 AU 13 DÉCEMBRE 2026
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REPORT DE LA PREMIÈRE ÉDITION DU FESTIVAL NATIONAL DE L’ATTIÉKÉ: LES ORGANISATEURS MISENT SUR UN RENDEZ- VOUS STRATÉGIQUE DU 11 AU 13 DÉCEMBRE 2026

​ Prévue initialement du 18 au 20 septembre 2026, la première édition du Festival National de l’Attiéké de Côte d’Ivoire a officiellement été reportée. C’est l’annonce forte faite ce mercredi 9 septembre par le commissaire général de l’évènement, KOUAMÉ N’Guessan Jean Vincent, au cours d’une conférence de presse. La manifestation se tiendra finalement du 11 au 13 décembre 2026.

​Un report stratégique pour une inclusion optimale

​Intervenant à une semaine de la date initiale, ce réaménagement du calendrier répond à la volonté des organisateurs de garantir une réussite totale à cet événement d’envergure. Plusieurs raisons majeures ont motivé cette décision collégiale :
​Le contexte de la rentrée scolaire : Initialement programmée au lendemain de la rentrée des classes, le festival coïncidait avec une période de forte pression financière pour les parents d’élèves et les acteurs du secteur (notamment les commerçantes), sollicités par les dépenses de scolarisation.
​L’essoufflement de l’agenda local à Grand-Lahou : Ayant accueilli quatre à cinq festivals au cours de la période de vacances, la ville hôte de Grand-Lahou avait besoin d’un temps de respiration pour que cet événement conserve tout son impact sans être un festival de trop.
​L’ouverture internationale : La nouvelle date permettra de mieux intégrer les partenaires extérieurs, notamment de la diaspora en France et des pays de la sous-région (Mali, Niger, Burkina Faso), dont les sollicitations arrivaient trop tardivement par rapport au premier calendrier.

​Valoriser l’attiéké et dynamiser l’économie agricole

​Placée sous le sceau de l’excellence, cette première édition ne se veut pas seulement festive. Pour le commissariat général, l’objectif est avant tout économique et social. Il s’agit de capitaliser sur la reconnaissance de l’attiéké, inscrit au patrimoine mondial immatériel de l’UNESCO depuis le 4 décembre 2024.
​S’inscrivant dans la vision de l’autosuffisance alimentaire et de la lutte contre la cherté de la vie, le festival ambitionne de mobiliser des investisseurs pour offrir des perspectives d’emploi et d’auto-emploi aux jeunes et aux femmes. Des aspects formatifs et scientifiques seront également au cœur des assises, avec la participation d’universitaires et de chercheurs autour de la transformation du manioc et des normes d’hygiène.

​Un appui institutionnel et des soutiens de taille

​Le comité d’organisation a tenu à saluer l’accompagnement des institutions de tutelle, à savoir le Ministère de la Culture et de la Francophonie, le Ministère du Commerce, de l’ Industrie et de l’Artisanat, ainsi que le Ministère de l’Agriculture.
​Des structures partenaires telles que l’entreprise immobilière Daï Prestance, l’Alliance des Jeunes des Districts et Régions de Côte d’Ivoire, et l’association des jeunes, leaders et cadres de Tomodi, ont également été honorées. Enfin, les projecteurs ont été tournés vers le colonel Dosso, affectueusement surnommé le <>, salué pour son implication paternelle et son engagement indéfectible auprès de la jeunesse.
​Les professionnels des médias sont ainsi conviés à relayer massivement cette nouvelle date afin que les populations, les acteurs de la filière et les partenaires se mobilisent massivement pour faire de ce rendez-vous du 11 au 13 décembre 2026 un véritable triomphe.

Adèle -Delphine TETI (journaliste)

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